jeudi 10 juin 2010
Paul rentre en France
Paul est admissible à l’ ENS, du coup il rentre en France pour les oraux. il prend son billet 8 heures avant le vol et me voilà seul français en terre de croisade. Au moins j’ai la chambre pour moi tout seul, youhou ! (un obstacle de moins pour le développement "MacGyver" des photos)
Conférence sur le logiciel libre
Cet article parlera aux plus « nerds » d’entre vous, chers lecteurs. Pour faire simple, le logiciel libre c’est Open Office, linux, des logiciels (ou systèmes d’exploitations) libres de droit, dont le code source est accessible à tous.
Et voilà, le logiciel libre a son gourou, un type un peu barge nommé Richard Stallman (je vous laisse chercher sur wikipedia pour plus d’infos).
Et voilà, l’université organise une conférence sur le logiciel libre au moyen-orient, et il était là. Le type fait sa conférence en chaussettes, se déguise à la fin en « saint iGNUcius » et fait sa litturgie ! Il est un peu barré, complètement idéaliste, mais ses idées ont du vrai.
Et à part le côté ludique, il y a un certains enjeu à cette conférence, étaient présents de nombreux représentants d’entreprises mais aussi du gouvernement libanais. Dans le lot on trouve aussi un palestinien, un prof canadien aux Emirats, et des étudiants. C’était intéressant.
Et surtout, surtout, il y a le dînez gratuit à la fin. J’ai donc l’occasion de tester un vrai repas traditionnel avec les mezze. D’ailleurs on a plus faim après les mezze, et c’est là qu’arrivent les brochettes de viandes. Un vrai marathon, servi avec de l’arak, l’alcool traditionnel à base d’anis. Titre à 60°. Et après quelques verres, les libanais se mettent à vouloir apprendre le debké à Richard Stallman, et c’est comme ça qu’on se retrouve à danser le debké au Liban avec lui, vla les probabilités qu’un truc pareille m’arrive.
Et voilà, le logiciel libre a son gourou, un type un peu barge nommé Richard Stallman (je vous laisse chercher sur wikipedia pour plus d’infos).
Et voilà, l’université organise une conférence sur le logiciel libre au moyen-orient, et il était là. Le type fait sa conférence en chaussettes, se déguise à la fin en « saint iGNUcius » et fait sa litturgie ! Il est un peu barré, complètement idéaliste, mais ses idées ont du vrai.
Et à part le côté ludique, il y a un certains enjeu à cette conférence, étaient présents de nombreux représentants d’entreprises mais aussi du gouvernement libanais. Dans le lot on trouve aussi un palestinien, un prof canadien aux Emirats, et des étudiants. C’était intéressant.
Et surtout, surtout, il y a le dînez gratuit à la fin. J’ai donc l’occasion de tester un vrai repas traditionnel avec les mezze. D’ailleurs on a plus faim après les mezze, et c’est là qu’arrivent les brochettes de viandes. Un vrai marathon, servi avec de l’arak, l’alcool traditionnel à base d’anis. Titre à 60°. Et après quelques verres, les libanais se mettent à vouloir apprendre le debké à Richard Stallman, et c’est comme ça qu’on se retrouve à danser le debké au Liban avec lui, vla les probabilités qu’un truc pareille m’arrive.
Outdoors
Ou la journée des clubs de l’université. Vendredi et Samedi, l’après-midi et le soir. Il y a eu une remise des prix, en gros chaque clubs a eu le sien (au moins 2 heures de remise).
On a le droit aux performances des divers groupes de l’université, donc du rock (plutôt bons), de la musique et danse traditionnelle (comme au spectacle quand nous sommes arrivés), du rap (plutôt mauvais).
A côté de ça, de nombreux stands proposent leurs diverses animations, tournoi de Counter Strike, bataille d’eau, questionnaire mathématique et égnimes (vous connaissez la réponse à « useless yet the stapple of nations » (inutile mais la base des nations) ? La guerre. Oui oui. Bon on est au Liban aussi). Et puis des barbecues, des kebabs, des nourritures classiques libanaises quoi, le stand red bull. C’était fort sympathique.
On a le droit aux performances des divers groupes de l’université, donc du rock (plutôt bons), de la musique et danse traditionnelle (comme au spectacle quand nous sommes arrivés), du rap (plutôt mauvais).
A côté de ça, de nombreux stands proposent leurs diverses animations, tournoi de Counter Strike, bataille d’eau, questionnaire mathématique et égnimes (vous connaissez la réponse à « useless yet the stapple of nations » (inutile mais la base des nations) ? La guerre. Oui oui. Bon on est au Liban aussi). Et puis des barbecues, des kebabs, des nourritures classiques libanaises quoi, le stand red bull. C’était fort sympathique.
Beyrouth
On a visité Beyrouth, autour du centre. C’est varié. Y’a les galeries en toc flambant neuf comme des immeubles en ruines avec impacts de balles et tout. A voir. D’ailleurs j’y retournerai, une aprem n’était pas suffisante pour tout voir. En gros on a fait Downtown, gemmayzeh et Monot. C’est assez vert (à part downtown), avec des arbres et des fleurs partout. Vraiment à voir.
On devait passer la soirée sur place, ça ne s’est pas fait donc on se rabat sur Batroun, au nord. On passe la soirée au bar du frère d’un camarade du dorm. C’est un bar avec les pieds dans l’eau, dans une petite crique naturelle. Un cadre exceptionnel quoi.
On devait passer la soirée sur place, ça ne s’est pas fait donc on se rabat sur Batroun, au nord. On passe la soirée au bar du frère d’un camarade du dorm. C’est un bar avec les pieds dans l’eau, dans une petite crique naturelle. Un cadre exceptionnel quoi.
Photo
J’ai pu développer et tirer quelques photos ! J’étais allé voir le club photo de l’université dans ce but, malheureusement la chambre noire du club est fermée mais le prof du cours de photo m’a permis de squatter son cours.
J’ai donc eu accès à une chambre noire vraiment bien, où on peut marcher et tout. Oui, parce que dans ma salle de bain/chambre noir en France, j’avais un mètre carré pour me mouvoir après installation du matos, alors ça change. Seul bémol, je ne peux y accéder que durant les cours, soit une aprèm par semaine.
Edit : bon finalement le cours est terminé, je n'aurai eu l'occasion que de tirer des photos qu'une seule fois. Mais l'idée me trotte dans la tête de développer des pellicules façon McGyver, dans une bassine en bloquant les ouvertures de ma chambre avec les matelas. Juste pour le fun.
J’ai donc eu accès à une chambre noire vraiment bien, où on peut marcher et tout. Oui, parce que dans ma salle de bain/chambre noir en France, j’avais un mètre carré pour me mouvoir après installation du matos, alors ça change. Seul bémol, je ne peux y accéder que durant les cours, soit une aprèm par semaine.
Edit : bon finalement le cours est terminé, je n'aurai eu l'occasion que de tirer des photos qu'une seule fois. Mais l'idée me trotte dans la tête de développer des pellicules façon McGyver, dans une bassine en bloquant les ouvertures de ma chambre avec les matelas. Juste pour le fun.
samedi 22 mai 2010
mardi 18 mai 2010
Nous sommes passés en France pour un concours. C’était plutôt intense.
Nous partons de l’université mercredi vers 17H30, taxi direction Tripoli pour prendre le car vers Beyrouth. Quand on arrive, le dernier car est parti depuis 10 minutes… Bon gré mal gré, nous prenons un taxi. Le taxi tombe en panne sur l’autoroute, on se fait prendre un taxi collectif. A Beyrouth, le taxi collectif nous lâche à un endroit X, il nous faut encore prendre un taxi pour rejoindre l’appart d’une connaissance qui est dans un autre quartier.
Finalement ce taxi se révèle plus ou moins collectif aussi puisqu’une femme monte à un moment, et elle nous aborde « Bonjour, quelle langue parlez vous ? » . Yeah, une interprète ! Grâce à cela et après quelques coups de fils, nous arrivons à destination.
On fait la connaissance avec d’autres français fraîchement débarqués de paris, puis allons manger dans un resto mexicain. Mine de rien ça fait plaisir de manger une grosse barbecue ribs ! Nous passons la soirée à l’appartement de Dahlia, ma connaissance, où des amis à elle, franco-libanais, nous rejoignent. On se couche vers 2H.
On se lève à 4H. On va à l’aéroport. Je dors pendant tout le trajet. J’arrive à Paris en ayant perdu toute notion du temps.
Vendredi, je révise le concours. Samedi, concours de 9H à 18H. Samedi soir, bonne soirée, ça fait plaisir de revoir les gens. Je me couche vers 4H.
Je me lève vers 7H. Je vais à l’aéroport. Je ne dors pas pendant le trajet, car cette fois-ci nous avons pris Royal Jordanian Airlines, dont le niveau de service est bien supérieur (repas mangeable, couverts en METAL ( !) ), avec des films à la demande qui maintiennent éveillé. Je regarde Shutter Island, c’est nul. Escale à Amman en Jordanie, il fait très chaud. Beyrouth, taxi, Balamand, dodo.
Nous partons de l’université mercredi vers 17H30, taxi direction Tripoli pour prendre le car vers Beyrouth. Quand on arrive, le dernier car est parti depuis 10 minutes… Bon gré mal gré, nous prenons un taxi. Le taxi tombe en panne sur l’autoroute, on se fait prendre un taxi collectif. A Beyrouth, le taxi collectif nous lâche à un endroit X, il nous faut encore prendre un taxi pour rejoindre l’appart d’une connaissance qui est dans un autre quartier.
Finalement ce taxi se révèle plus ou moins collectif aussi puisqu’une femme monte à un moment, et elle nous aborde « Bonjour, quelle langue parlez vous ? » . Yeah, une interprète ! Grâce à cela et après quelques coups de fils, nous arrivons à destination.
On fait la connaissance avec d’autres français fraîchement débarqués de paris, puis allons manger dans un resto mexicain. Mine de rien ça fait plaisir de manger une grosse barbecue ribs ! Nous passons la soirée à l’appartement de Dahlia, ma connaissance, où des amis à elle, franco-libanais, nous rejoignent. On se couche vers 2H.
On se lève à 4H. On va à l’aéroport. Je dors pendant tout le trajet. J’arrive à Paris en ayant perdu toute notion du temps.
Vendredi, je révise le concours. Samedi, concours de 9H à 18H. Samedi soir, bonne soirée, ça fait plaisir de revoir les gens. Je me couche vers 4H.
Je me lève vers 7H. Je vais à l’aéroport. Je ne dors pas pendant le trajet, car cette fois-ci nous avons pris Royal Jordanian Airlines, dont le niveau de service est bien supérieur (repas mangeable, couverts en METAL ( !) ), avec des films à la demande qui maintiennent éveillé. Je regarde Shutter Island, c’est nul. Escale à Amman en Jordanie, il fait très chaud. Beyrouth, taxi, Balamand, dodo.
mardi 11 mai 2010
Nouvelles
Ce weekend dernier nous avions prévu de visiter Batroun et Byblos. Nous avons rapidement regardé pour des hôtels, malheureusement ils étaient trop peu nombreux et trop chers.
Bref, vendredi vers 17H nous partons à Batroun, 30 minutes de taxi. On visite, ce n’est pas très grand. Il y a les vielles rues près de la mer, quelques églises, le mur des phéniciens. Je piquerai les photos de mon condisciple Paul. On voulait rester pour voir la « great nightlife in batroun », mais bon, après avoir poireauté tranquillement avec un narguilé, la fête ne commençait pas, on est fatigués, on se décide à rentrer. On aura d’autres occasions !
Le lendemain on se lève à 13H, trop tard pour aller à Byblos qui est relativement loin et qui propose plus de choses à visiter que la petite ville qu’est Batroun. On remet ça au lendemain.
Le lendemain on se lève à 13H, on remet ça à une autre fois. Au moins j’ai l’impression d’être en forme pour la première fois depuis que je suis ici.
Sinon on a pris le rythme à l’université, on a fini la prise en main de Labview. Actuellement je potasse un bouquin sur les électrocardiogrammes, j’en ferais pas mon livre de chevet mais ça reste intéressant.
Bref, vendredi vers 17H nous partons à Batroun, 30 minutes de taxi. On visite, ce n’est pas très grand. Il y a les vielles rues près de la mer, quelques églises, le mur des phéniciens. Je piquerai les photos de mon condisciple Paul. On voulait rester pour voir la « great nightlife in batroun », mais bon, après avoir poireauté tranquillement avec un narguilé, la fête ne commençait pas, on est fatigués, on se décide à rentrer. On aura d’autres occasions !
Le lendemain on se lève à 13H, trop tard pour aller à Byblos qui est relativement loin et qui propose plus de choses à visiter que la petite ville qu’est Batroun. On remet ça au lendemain.
Le lendemain on se lève à 13H, on remet ça à une autre fois. Au moins j’ai l’impression d’être en forme pour la première fois depuis que je suis ici.
Sinon on a pris le rythme à l’université, on a fini la prise en main de Labview. Actuellement je potasse un bouquin sur les électrocardiogrammes, j’en ferais pas mon livre de chevet mais ça reste intéressant.
mercredi 5 mai 2010
En vrac
Ces derniers jours nous continuons à tester les petits restos regroupés dans une galerie à la sortie de l’ université, je ferai un compte-rendu détaillé un de ces quatre.
Je ferai un article intitulé « pour vous foutre la haine » avec une pensée émue à vous, pauvres lecteurs en France. Il décrira notre cadre de vie fort exceptionnel.
Nous avons un numéro de portable ! Le numéro est : sept – un – six – un – huit – cinq – un – deux. Auquel il faut peut-être rajouter l’indicatif 03 (mais je ne suis pas sûr) et l’indicatif du Liban bien sûr, +961. Même si vous m’aimez beaucoup ne m’appelez pas trop, ça risque nous coûter cher. Ajoutez moi plutôt sur Skype (pseudo : mon_prénom.mon_nom).
Les taxis ne sont pas tous dingues, pfiou. Ils ne sont pas chers non plus. Compter 2-3 euros pour un trajet de proximité, ou par exemple 6 euros pour aller à Tripoli (20 min de trajet).
La vie n'est pas trop chère non plus. Tant qu'on fait gaffe à ne pas acheter trop de saloperies du type twix mars etc, qui, elles, sont relativement onéreuses.
Je ferai un article intitulé « pour vous foutre la haine » avec une pensée émue à vous, pauvres lecteurs en France. Il décrira notre cadre de vie fort exceptionnel.
Nous avons un numéro de portable ! Le numéro est : sept – un – six – un – huit – cinq – un – deux. Auquel il faut peut-être rajouter l’indicatif 03 (mais je ne suis pas sûr) et l’indicatif du Liban bien sûr, +961. Même si vous m’aimez beaucoup ne m’appelez pas trop, ça risque nous coûter cher. Ajoutez moi plutôt sur Skype (pseudo : mon_prénom.mon_nom).
Les taxis ne sont pas tous dingues, pfiou. Ils ne sont pas chers non plus. Compter 2-3 euros pour un trajet de proximité, ou par exemple 6 euros pour aller à Tripoli (20 min de trajet).
La vie n'est pas trop chère non plus. Tant qu'on fait gaffe à ne pas acheter trop de saloperies du type twix mars etc, qui, elles, sont relativement onéreuses.
Lundi / Mardi
On reprend labview, nous avançons à un bon rythme, d’ici jeudi nous devrions être capables d’aborder le sujet de stage à proprement parler.
A côté de ça, j’essaye de faire un synthé toujours sur labview. Certains verront cela comme du masochisme que de faire la même chose pendant mon temps libre, mais on se refait pas hein. Pour l’instant, j’arrive à générer des sons en temps réel à fréquence variable (à partir d’onde classiques, sinus, carrés, rampes etc). Grand hasard, les musicos du dorm, accessoirement élèves en computer engineering, tentaient aussi de faire ça et se montrent fort intéressés. Au moins je ne serais pas le seul abruti à m’extasier sur des sinus.
Il est difficile de se coucher tôt ici, il y a toujours du bruit jusqu’à 2H au mieux, et quelqu’un pour vous proposer une activité, que ce soit boire une bière dans une chambre même si ce n’est pas vraiment autorisé (mais « In Lebanon, rules are made to be broken » et c’est sérieux) ou jouer à CS 1.3 (les connaisseurs connaitrons), souvenirs souvenirs…. Bref je suis assez fatigué mais c’est cool.
A côté de ça, j’essaye de faire un synthé toujours sur labview. Certains verront cela comme du masochisme que de faire la même chose pendant mon temps libre, mais on se refait pas hein. Pour l’instant, j’arrive à générer des sons en temps réel à fréquence variable (à partir d’onde classiques, sinus, carrés, rampes etc). Grand hasard, les musicos du dorm, accessoirement élèves en computer engineering, tentaient aussi de faire ça et se montrent fort intéressés. Au moins je ne serais pas le seul abruti à m’extasier sur des sinus.
Il est difficile de se coucher tôt ici, il y a toujours du bruit jusqu’à 2H au mieux, et quelqu’un pour vous proposer une activité, que ce soit boire une bière dans une chambre même si ce n’est pas vraiment autorisé (mais « In Lebanon, rules are made to be broken » et c’est sérieux) ou jouer à CS 1.3 (les connaisseurs connaitrons), souvenirs souvenirs…. Bref je suis assez fatigué mais c’est cool.
Weekend
Finalement nous n’avons pas dormi vendredi soir. Nous sommes allés dans un bar dans le petit village d’au dessus avec quelques camarades du dorm. On y rencontre un écossais, prof de poésie anglaise contemporaine à l’université et à la descente respectable. On s’initie aussi au karaoké, c’est beauf mais après quelques verres c’est rigolo.
Samedi on se lève tard, assez fatigués de la veille nous ne faisons pas grand-chose, le soir on retourne au bar mais surtout pour manger, c’est l’un des rares endroits ouverts.
Le dimanche on se réveille vraiment très tard, assez fatigués de la veille nous ne faisons pas grand-chose. Globalement c’est vraiment mort ici le week-end, les prochaines fois on se débrouillera pour aller à droite à gauche.
Samedi on se lève tard, assez fatigués de la veille nous ne faisons pas grand-chose, le soir on retourne au bar mais surtout pour manger, c’est l’un des rares endroits ouverts.
Le dimanche on se réveille vraiment très tard, assez fatigués de la veille nous ne faisons pas grand-chose. Globalement c’est vraiment mort ici le week-end, les prochaines fois on se débrouillera pour aller à droite à gauche.
vendredi 30 avril 2010
Jeudi et Vendredi
Jeudi
Dans la journée, labview intensif mais labview c’est tellement surpuissant que ça n’est pas gênant.
Le soir il y a un concert de musique traditionnelle donné par les étudiants et professeurs de l’université. La salle est blindée, apparemment pas mal de notables de la région. Le concert commence après une vidéo cucu d’hommage à une chanteuse. Pour des amateurs ils se débrouillent vraiment bien ! L’ambiance est, comme toujours, excellente (Mention spéciale à « Santiano » version arabe avec un couple qui danse le rock dessus (une culture du mélange le Liban, toujours)).
Après ça nous allons à une petit resto/narguilé dans le village d’à côté avec quelques camarades du dorm. Le patron se trompe dans la commande, on gagne un shawarma gratuit ! Après ça on est crevés et on dort.
Vendredi
On se réveille en retard, need more sleep. Puis labview toute la journée, encore.
Le soir c’est vraiment mort, les gens du dorm rentrent presque tous chez eux pour le weekend.Au moins on va pouvoir dormir. Seul événement notable, quand le distributeur de boissons n'accepte pas de fonctionner, deux camarades, et le gardien du dorm, viennent nous aider à le renverser pour récupérer une cannette gratuite !
Dans la journée, labview intensif mais labview c’est tellement surpuissant que ça n’est pas gênant.
Le soir il y a un concert de musique traditionnelle donné par les étudiants et professeurs de l’université. La salle est blindée, apparemment pas mal de notables de la région. Le concert commence après une vidéo cucu d’hommage à une chanteuse. Pour des amateurs ils se débrouillent vraiment bien ! L’ambiance est, comme toujours, excellente (Mention spéciale à « Santiano » version arabe avec un couple qui danse le rock dessus (une culture du mélange le Liban, toujours)).
Après ça nous allons à une petit resto/narguilé dans le village d’à côté avec quelques camarades du dorm. Le patron se trompe dans la commande, on gagne un shawarma gratuit ! Après ça on est crevés et on dort.
Vendredi
On se réveille en retard, need more sleep. Puis labview toute la journée, encore.
Le soir c’est vraiment mort, les gens du dorm rentrent presque tous chez eux pour le weekend.Au moins on va pouvoir dormir. Seul événement notable, quand le distributeur de boissons n'accepte pas de fonctionner, deux camarades, et le gardien du dorm, viennent nous aider à le renverser pour récupérer une cannette gratuite !
mercredi 28 avril 2010
Les cigarettes
Ici c'est pas la France.
On fume partout, dans le hall de l'aéroport, dans le taxi, dans le resto. Seule exception, notre "dorm" où c'est interdit. Et ça fume beaucoup, je ne culpabilise presque pas d'être fumeur, comparé à eux.
Forcément, le paquet est entre 3000 et 3500 livres (1,5-1,8 euros).
Le truc marrant c'est leur réaction devant mes roulées amenées des France, ils ne connaissent pas du tout. La première fois que j'en roule une, devant notre "dorm", c'est l'attroupement, les gens observent, veulent essayer.
Depuis, on m'a dit plusieurs fois de ne pas trop rouler en public, que les gens risquaient de penser que c'était du cannabis (très mal vu ici), mais que bon, je suis français donc ça va (!).
On fume partout, dans le hall de l'aéroport, dans le taxi, dans le resto. Seule exception, notre "dorm" où c'est interdit. Et ça fume beaucoup, je ne culpabilise presque pas d'être fumeur, comparé à eux.
Forcément, le paquet est entre 3000 et 3500 livres (1,5-1,8 euros).
Le truc marrant c'est leur réaction devant mes roulées amenées des France, ils ne connaissent pas du tout. La première fois que j'en roule une, devant notre "dorm", c'est l'attroupement, les gens observent, veulent essayer.
Depuis, on m'a dit plusieurs fois de ne pas trop rouler en public, que les gens risquaient de penser que c'était du cannabis (très mal vu ici), mais que bon, je suis français donc ça va (!).
Mercredi
Réveil vers 8H30, p’tit dej à la cafet de l’université où le café classique est du nescafé en poudre, demander expressément un expresso pour un café correct.
A 9H30 nous allons au bureau d’Antoine Abche, notre encadrant à l'université, où nous retrouvons aussi Elias Khalil, notre contact France-Liban, quelques discutions autour de la convention de stage puis direction le laboratoire Signal Processing où nous allons travailler. On nous présente à la responsable, très sympathique, qui cherche (comme à peu près tout le monde ici) à nous aider au maximum.
Nous passerons la fin de la semaine à prendre en main Labview, ensuite nous attaquerons vraiment le sujet du stage, à savoir pour moi : Traitement de signaux d’électrocardiogrammes.
Le soir nous allons manger dans un snack traditionnel situé juste en dessous de l’université, un pain plat roulé avec plein d’herbes et de légumes (j’ai oublié le nom mais c’est excellent). Va falloir que je fasse gaffe, depuis mon arrivée je mange beaucoup de légumes, c’est peut-être mauvais pour mon métabolisme. On y rencontre deux types qui nous expliquent qu’ici c’est l’ « exile », qu’il faut aller à Tripoli ou Beyrouth pour sortir. Pour l’instant on ne souffre pas trop de cet exile, on rencontre partout des gens, tous très sympathiques et pleins de bonnes intentions pour les « french ».
Après ça nous allons voir le match Barcelone-Real projeté en grand dans le gymnase du campus, encore une ambiance excellente, tambour et gens qui hurlent, on est presque dans le stade. Je suis pas fan de foot mais je suis resté jusqu’au bout.
A 9H30 nous allons au bureau d’Antoine Abche, notre encadrant à l'université, où nous retrouvons aussi Elias Khalil, notre contact France-Liban, quelques discutions autour de la convention de stage puis direction le laboratoire Signal Processing où nous allons travailler. On nous présente à la responsable, très sympathique, qui cherche (comme à peu près tout le monde ici) à nous aider au maximum.
Nous passerons la fin de la semaine à prendre en main Labview, ensuite nous attaquerons vraiment le sujet du stage, à savoir pour moi : Traitement de signaux d’électrocardiogrammes.
Le soir nous allons manger dans un snack traditionnel situé juste en dessous de l’université, un pain plat roulé avec plein d’herbes et de légumes (j’ai oublié le nom mais c’est excellent). Va falloir que je fasse gaffe, depuis mon arrivée je mange beaucoup de légumes, c’est peut-être mauvais pour mon métabolisme. On y rencontre deux types qui nous expliquent qu’ici c’est l’ « exile », qu’il faut aller à Tripoli ou Beyrouth pour sortir. Pour l’instant on ne souffre pas trop de cet exile, on rencontre partout des gens, tous très sympathiques et pleins de bonnes intentions pour les « french ».
Après ça nous allons voir le match Barcelone-Real projeté en grand dans le gymnase du campus, encore une ambiance excellente, tambour et gens qui hurlent, on est presque dans le stade. Je suis pas fan de foot mais je suis resté jusqu’au bout.
Suite du mardi
On se réveille.
Je pars à la recherche de Dr Antoine Abche, qui a nos clefs d’après ce qu’on m’a dit. Les gens sont très sympas, on m’accompagne jusqu’à son bureau. S’ensuit un petit parcours administratif, ils ont l’air d’avoir à cœur de respecter d’une façon ou d’une autre les procédures en arrangeant à leur sauce pour s’adapter à notre cas particulier. Je fais la connaissances avec le responsable des sports et autres figures administratives importantes. Au final je récupère les clés, retourne à la chambre.
Je fais connaissance avec les gens de notre résidences, apparemment un français qui se débrouille en anglais ça impressionne. Mais la moitié environ parle français. Les gens sont cools, on est invités au barbecue organisé le soir.
Le barbecue est l’occasion de s’exploser le bide au pain plat (« c’est pas de la baguette ici ! ») avec des brochettes et beaucoup de « houmous » . C’est très bon ! Les gens sont toujours très cools, et ils ont la patate dès le début de la soirée. Ca danse traditionnel, avec un type qui rythme la musique au tambour. A un moment je suis entrainé de force et obligé d’apprendre tant bien que mal. C’est marrant ! La soirée continue, un type nous propose d’aller « discover the nightlife around » mais quand il prévoit de rentrer vers quatre heure et vu notre nuit blanche, on va se coucher sagement à 23H.
Je pars à la recherche de Dr Antoine Abche, qui a nos clefs d’après ce qu’on m’a dit. Les gens sont très sympas, on m’accompagne jusqu’à son bureau. S’ensuit un petit parcours administratif, ils ont l’air d’avoir à cœur de respecter d’une façon ou d’une autre les procédures en arrangeant à leur sauce pour s’adapter à notre cas particulier. Je fais la connaissances avec le responsable des sports et autres figures administratives importantes. Au final je récupère les clés, retourne à la chambre.
Je fais connaissance avec les gens de notre résidences, apparemment un français qui se débrouille en anglais ça impressionne. Mais la moitié environ parle français. Les gens sont cools, on est invités au barbecue organisé le soir.
Le barbecue est l’occasion de s’exploser le bide au pain plat (« c’est pas de la baguette ici ! ») avec des brochettes et beaucoup de « houmous » . C’est très bon ! Les gens sont toujours très cools, et ils ont la patate dès le début de la soirée. Ca danse traditionnel, avec un type qui rythme la musique au tambour. A un moment je suis entrainé de force et obligé d’apprendre tant bien que mal. C’est marrant ! La soirée continue, un type nous propose d’aller « discover the nightlife around » mais quand il prévoit de rentrer vers quatre heure et vu notre nuit blanche, on va se coucher sagement à 23H.
mardi 27 avril 2010
Suite
Après moult négociations et appels divers, Paul a pu avoir son billet. Dire que j’ai failli partir sans lui. On arrive à Beyrouth vers 3H du matin, on ne sait pas trop si quelqu’un nous y attend, mais on part !
Après moult heures d’attente, nous montons dans l’avion pour Larnaca où nous effectuons un changement pour Beyrouth. Le vol est quasiment à moitié vide, plutôt étonnant après qu’ils aient embêté Paul pour monter. Changement éclair à Larnaca, vol éclair jusqu’à Beyrouth, on est enfin au Liban !
Après moult formalités et la non-arrivée du bagage de Paul, nous sortons de la zone internationale. Il est 3H30, l’aéroport est à moitié vide, on ne sait pas trop quoi faire. On poiraute pendant une heure et demi, on s’essaye au change et aux distributeurs Libanais, aux clopes par cher et au chocolat Lindt de l’aéroport qui est dégueulasse.
Finalement vers 5H on se décide à prendre un taxi pour l’université (70 km au nord environ), de toute façon on n’a pas vraiment de moyens de contacter qui que ce soit à cette heure. Alors le taxi Libanais, déjà tu réfléchis dans ta petite tête à la meilleure position corporelle à adopter pour survivre en cas d’accident. Parce que ça va vite, très vite. Ca slalome entre les camions citernes à coup de klaxons et d’appels de phare en continu, et les lignes sur le sol c’est pour faire joli. Mais on a eu le droit au lever du soleil sur les collines de Beyrouth, c’était magnifique, puis toute la côte, magnifique aussi.
On arrive vers 6H30 devant l’université, on explique tant bien que mal pourquoi nous sommes là, on attend un peu, vers 7H30 un garde vient nous voir en nous disant qu’il nous accompagne à notre chambres. On s’installe, on dort.
Après moult heures d’attente, nous montons dans l’avion pour Larnaca où nous effectuons un changement pour Beyrouth. Le vol est quasiment à moitié vide, plutôt étonnant après qu’ils aient embêté Paul pour monter. Changement éclair à Larnaca, vol éclair jusqu’à Beyrouth, on est enfin au Liban !
Après moult formalités et la non-arrivée du bagage de Paul, nous sortons de la zone internationale. Il est 3H30, l’aéroport est à moitié vide, on ne sait pas trop quoi faire. On poiraute pendant une heure et demi, on s’essaye au change et aux distributeurs Libanais, aux clopes par cher et au chocolat Lindt de l’aéroport qui est dégueulasse.
Finalement vers 5H on se décide à prendre un taxi pour l’université (70 km au nord environ), de toute façon on n’a pas vraiment de moyens de contacter qui que ce soit à cette heure. Alors le taxi Libanais, déjà tu réfléchis dans ta petite tête à la meilleure position corporelle à adopter pour survivre en cas d’accident. Parce que ça va vite, très vite. Ca slalome entre les camions citernes à coup de klaxons et d’appels de phare en continu, et les lignes sur le sol c’est pour faire joli. Mais on a eu le droit au lever du soleil sur les collines de Beyrouth, c’était magnifique, puis toute la côte, magnifique aussi.
On arrive vers 6H30 devant l’université, on explique tant bien que mal pourquoi nous sommes là, on attend un peu, vers 7H30 un garde vient nous voir en nous disant qu’il nous accompagne à notre chambres. On s’installe, on dort.
lundi 26 avril 2010
Départ, re-départ, re-re-départ
Chers vous qui suivez mon blog,
Ce premier message est écrit dans le hall 1 de CDG terminal 1.
Flashback
Nous sommes vendredi 16 avril, nous allons à l'aéroport, à ce même terminal 1, hall 1. Le vol est annulé à cause du nuage de cendres. Nous rebookons un flight pour le mercredi 21.
Avance Rapide
Mercredi 21, sur le chemin de l'aéroport, nous apprenons que le vol est annulé. Les avions peuvent décoller mais la priorité est donnée à ceux d'Air France. Sales chauvins.
Nous allons au siège de Cyprus Airways, rebookons pour vendredi 26.
Maintenant
Notre vol est annoncé avec un retard de 5 heures. Mais on nous promet un coupon pour un repas Hippopotamus. YEPPPEEEE YEAHHHH.
En plus de ça, la réservation de sieur Paul qui m'accompagne pose problème pour une raison inconnue, pour l'instant, on poiraute assis par terre devant la file des chanceux qui enregistrent. Oui, ils sont chanceux.
A suivre.
Ce premier message est écrit dans le hall 1 de CDG terminal 1.
Flashback
Nous sommes vendredi 16 avril, nous allons à l'aéroport, à ce même terminal 1, hall 1. Le vol est annulé à cause du nuage de cendres. Nous rebookons un flight pour le mercredi 21.
Avance Rapide
Mercredi 21, sur le chemin de l'aéroport, nous apprenons que le vol est annulé. Les avions peuvent décoller mais la priorité est donnée à ceux d'Air France. Sales chauvins.
Nous allons au siège de Cyprus Airways, rebookons pour vendredi 26.
Maintenant
Notre vol est annoncé avec un retard de 5 heures. Mais on nous promet un coupon pour un repas Hippopotamus. YEPPPEEEE YEAHHHH.
En plus de ça, la réservation de sieur Paul qui m'accompagne pose problème pour une raison inconnue, pour l'instant, on poiraute assis par terre devant la file des chanceux qui enregistrent. Oui, ils sont chanceux.
A suivre.
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